Mystère Trio

Zoom sur l’artiste


Ce trio inédit composé de deux guitaristes et d’un batteur percussionniste se distingue par son approche originale et présente un spectacle musical basé sur leurs compositions. Leur « swing du monde », festif et coloré, ouvre le champs du jazz manouche aux accents afro jazz et musique andalouse. En plus de leurs concerts le trio propose des actions de sensibilisation au jazz auprès des enfants et des adolescents, ainsi que des master-class.

Mystère Trio enregistrera  Restons scène un nouvel album « live » le 30 septembre 2011 à la salle Nougaro à Toulouse. Ce 5ème opus sera teinté de nouveaux instruments ethnique tels que le oud, le tres et une percussion hybride originale du nom de « Tipijâze » pour appuyer plus encore l’idée du voyage autour du swing manouche et des musiques du monde. Cet enregistrement fera l’objet d’une création spectacle.

 

Biographie

L’histoire commence en 1998 à Toulouse, dans le quartier Saint Cyprien, lorsque Christophe Gruel et Cyril Salvagnac se retrouvent par hasard voisins d’appartement. Rapidement, l’un entendant l’autre jouer de la guitare, ils décident de travailler ensemble des  standards  de Django Reinhardt.

En rendant visite à Cyril, Laurent Meyer profite d’une répétition pour « taper le bœuf ». L’entente est immédiate, et chacun trouve sa place dans cette formation sans bassiste. Mystère trio prend vie. Très vite, les « grands classiques » laissent place à des compositions qui trouveront un écho favorable auprès du public.

C’est au cours d’un concert, que Philippe Tétard du label EMP Records les repère et les encourage à enregistrer leur premier single 4 titres « Mystère trio », en mai 2000. Les bases de leur métissage musical sont déjà présentes.

En juin 2001, leur premier album « Expression », contenant 10 titres, confirme leur singularité et séduit le magazine Jazzman qui attribue 4 étoiles à cette formation.

Mystère trio enchaîne alors les festivals de renommée tels que Jazz à Luz, Pause Guitare Monestiès. Le groupe assure également les premières parties du guitariste Sylvain Luc, puis du trio ELB dont le batteur est Peter Erskine.

En 2002, le groupe partage la scène avec Didier Lockwood au festival Jazz à la Ciotat, et avec Omar Sosa au festival Jazz’Velanet.

Au cours des festivals Jazz’Auvergne et Guitare d’Aucamville, Mystère trio décide de proposer des actions de sensibilisation au jazz en milieu scolaire. Depuis, l’éducation des plus jeunes au jazz, constitue un aspect essentiel du discours et du travail du groupe.

Mystère trio s’est également ouvert à d’autres projets, comme celui de participer à des comédies musicales telles que West Side Story, Grease, Hair pour la compagnie Figaro And Co de Gilles Ramade, avec laquelle, ils enregistrent la bande originale du « printemps du rire », festival de théâtre comique dont ils assureront tous les « afters » durant 15 jours à Toulouse, au Café Rex.

Cette année-là, ils réalisent les bandes originales de deux films documentaires musicaux de 52 minutes, portant sur l’art arabo-andalou « Vertigo 1492 », produit et réalisé par Jacques Amsellem.

On retrouvera d’ailleurs deux morceaux sur l’album « …Comme l’air » paru en juin 2003. Cet album contient 13 compositions originales où se confirme la diversité de leurs influences, allant même jusqu’à une ballade binaire et un funk fusion.

2003 est également l’année où le public peut suivre Mystère trio au Sunset Jazz Club à Paris, au festival de jazz manouche « Swing 31 » à Salbris, au festival de jazz de Gouvy en Belgique, ou lors du rassemblement contre l’OMC sur le plateau du Larzac, fête altermondialiste à laquelle environ 200 000 personnes ont participé en deux jours.

En 2004, Mystère trio alterne des scènes spécialisées jazz manouche, comme le prestigieux festival de Django à Liberchies (lieu de naissance de Django Reinhardt) ou le festival de guitares d’Issoudun, mais également les festivals de Sarrabandes à Rouillac, le festival de Carcassonne. Le groupe joue aussi en première partie de Manu Di Bango au festival de jazz et blues d’Ozoir la Ferrière, puis Angelo Debarre à la salle Nougaro de Toulouse.

Ce dernier concert annoncera l’enregistrement de l’album live en 2005. Ils peaufineront les morceaux en testant de nouvelles versions sur scène partout en France, de la Guinguette Pirate à Paris, jusqu’au festival off de Juan Les Pins.

En Novembre, ils donnent 3 concerts au Théâtre musical de Pibrac, où ils enregistreront ce dernier album « sérieusement live ». Michel Delorme, membre de l’académie de jazz a d’ailleurs préfacé ce disque en réunissant des versions revisitées des deux premiers albums ainsi que trois morceaux inédits qui préfigureront leur nouvel opus pour 2007.

En 2006, Mystère trio voyage, destination le Maroc en mai pour les festivals de Jazz de Tanger et la Nouvelle-Calédonie en novembre pour le Gypsy Jazz Festival à Nouméa.

Le groupe participe également aux premières parties du trio HLM de Maurane au festival « Touches de Jazz » à Beynes et partage le plateau du Florida à Agen avec Thomas Dutronc.

2007 leur offre une occasion de plus de s’exporter en Amérique Latine pour une tournée d’un mois qui les conduira du Mexique (Euro Jazz festival à Mexico), au Pérou (Festival de Lima), en passant par le Guatemala, le Salvador, l’Equateur et la Bolivie.

Ces voyages, ces rencontres chatouillent leur créativité et leur musique, enrichie de nouveaux parfums d’exotisme, aura permis à Mystère trio de travailler sur de nouvelles compositions, donnant lieu à l’album « du nord au swing » sorti en mai 2008.

3 ans plus tard, ils décident de renouer avec un enregistrement public au titre évocateur « restons scène » qui est leur élément leitmotiv. Avec pas moins de 800 concerts en 13 ans donnés aux 4 coins du globe, un souffle nouveau vient ouvrir un peu plus leur « swing du monde ». La formule atypique deux guitares et une batterie laisse une large part aux instruments ethniques tels que le oud, le tres, et originaux avec la Tipijâze, percussion hybride entre cajon, congas et batterie minimaliste. Le métissage des cultures s’en trouve grandit : le swing manouche prend des accents orientaux, faisant un tour par le Maroc à «Agadir». Les rythmiques africaines rencontrent le « blues à Bamako », on est en « décalage immédiat » avec ces sonorités andalouses aux rythmes asymétriques. Même Claude Nougaro et son « jazz et la java » prend des accents hispanisants, un clin d’oeil inédit sur ce nouvel album qui sera enregistré pour l’essentiel à la salle Nougaro à Toulouse le 30 septembre 2011. « Restons scène » – sortie prévue en Mars 2012 sous le label Cristal Records – Distribution Harmonia Mundi

 

Discographie


Contenu

 

Concerts


                                                       
 
 

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