Zoom sur l’artiste
Entre répertoire traditionnel et synthé vintage, le son Impérial Kikiristan, ancien service public du divertissement de la cour impériale de Kigrad, est un mélange détonnant qui vous fera voyager dans l’une des dernières contrées non reconnues par la communauté internationale…
LE KIKIRISTAN
Toujours en cavale, les 6 membres de l’Impérial Kikiristan n’ ont cessé de défendre leur statut de réfugié politique au quatre coins de l’Europe durant l’année 2010 ( près de 70 représentations).
La musique surprenante de Kigrad, la capitale du Kikiristan, est mise en scène à travers un répertoire hérité des fanfares du monde entier. L’ Impérial transforme les endroits les plus insolites en espace vivant, en spectacle intime et en une formidable machine à danser.
NOUVEL CRÉATION AMPLIFIÉE « KIKIRIKI CLUB »
EN PARTENARIAT AVEC LE TOTEM ( Chambéry ) et QUAI DES ARTS ( Rumilly)
disponible à partir de février 2012
Biographie
 Imperial Kikiristan : musique d’un monde
Fondé en 2006, l’IMPERIAL KIKIRISTAN est une fanfare de rue et un groupe amplifié sur scène de six musiciens, au répertoire alliant avec fantaisie compositions originales et reprises des musiques du monde, de l’Amérique latine au bassin méditerranéen en passant par le rock, le rap, la valse ou le kitsch. L’Imperial Kikiristan se présente aussi comme un groupe de six musiciens/comédiens costumés venus présenter avec le plus grand sérieux l’univers burlesque d’un pays imaginaire : le Kikiristan.
S’affichant comme étant le dernier orchestre de super solistes de ce pays non reconnu par la communauté internationale, situé quelque part sur la route de la soif, le groupe et son leader charismatique Sheik Boozi prennent un malin plaisir à détourner et transformer les thèmes du monde avec une musique cuivrée par l’instrumentation fanfare, à laquelle vient s’ajouter des claviers vintages en version amplifiée.
Les deux saxophonistes, le trompettiste, le sousaphoniste, le tromboniste à palettes et le percussionniste à roulettes proposent des arrangements se situant entre une approche des musiques traditionnelles et du jazz (transmission orale, style populaire et musique de danse, improvisation) et une musique très écrite afin d’approcher au mieux une sophistication dans les arrangements avec peu d’instruments, à la manière d’un mini big-band, et d’une réappropriation des différents styles musicaux abordés, au plus proche du son et de l’esprit du groupe.
Vidéos
Impérial kikiristan, mettent le feu au théâtre antique de Vienne, durant le festival de Jazz 2011
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